Les secteurs qui recrutent dans les Hauts-de-France

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Les secteurs clés de la logistique et du transport qui dopent l’emploi dans les Hauts-de-France

Les Hauts-de-France demeurent un hub stratégique pour la logistique, la manutention et le transport, représentant un pilier majeur de l’emploi régional. Avec plus de 26 000 postes à pourvoir dans ces domaines en 2025, la demande dépasse largement l’offre, notamment dans des entreprises emblématiques comme Renault et la SNCF, qui jouent un rôle clé dans le dynamisme économique local.

Le secteur logistique se caractérise par la diversité des profils recherchés, depuis les ouvriers non qualifiés de l’emballage jusqu’aux conducteurs routiers aguerris. Par exemple, les manutentionnaires et emballage non qualifiés représentent près de 11 000 emplois vacants, tandis que 7 000 postes sont à pourvoir pour des conducteurs routiers, indispensables à la fluidité des échanges commerciaux. Ces chiffres témoignent d’un tissu économique régional fortement ancré dans la distribution et le transport des marchandises.

Cette évolution est aussi portée par les grandes enseignes telles que Auchan et Decathlon, qui intensifient leurs activités logistiques dans la région, ainsi que par l’essor du e-commerce. D’ailleurs, afin d’optimiser les chaînes d’approvisionnement, le secteur développe des innovations dans la gestion des stocks et des flux, ce qui génère des postes dans la manutention industrielle et le pilotage d’entrepôts automatisés.

Projets et perspectives concrètes dans la logistique

Les grands projets d’aménagement stimulent également la création d’emplois. À l’image des initiatives de rénovation portuaire à Dunkerque, qui favorisent le trafic maritime et le transport multimodal, la région mise sur une économie circulaire pour dynamiser son tissu industriel. Le secteur de la logistique s’adapte ainsi à ces transformations en intégrant de plus en plus de technologies numériques, ouvrant la voie à des emplois qualifiés comme les techniciens en gestion de la chaîne logistique.

  • Postes d’ouvriers non qualifiés : emballage et manutention
  • Conducteurs routiers : trafic régional, national et international
  • Gestionnaires d’entrepôts spécialisés dans la logistique automatisée
  • Techniciens et responsables chaîne d’approvisionnement
Métier Nombre de postes Exigences Secteurs associés
Ouvriers non qualifiés logistique 11 140 Pas de diplôme requis Logistique, distribution (Auchan, Decathlon)
Conducteurs routiers 6 990 Permis C, FIMO obligatoire Transports, Renault, SNCF
Techniciens logistique 2 000 Bac +2/+3 Entrepôts automatisés

Il est à noter que le secteur profite aussi des investissements publics et privés autour des infrastructures, comme ceux présentés dans les projets régionaux au grands projets d’aménagement. Cela illustre un cercle vertueux créant des impacts positifs sur l’emploi régional.

Les métiers du soin et de l’aide à la personne : un secteur vital en pleine expansion dans les Hauts-de-France

La région Hauts-de-France fait face à une forte demande dans les métiers liés au paramédical, au soin et à l’aide à la personne. En 2025, ce secteur prévoit environ 25 500 recrutements, reflétant les besoins grandissants dus au vieillissement de la population et aux évolutions dans les politiques sanitaires.

Les aides à domicile sont particulièrement cruciales. Plus de 9 000 postes sont ouverts pour accompagner les personnes âgées ou en situation de handicap dans leurs tâches courantes. En parallèle, les aides-soignants, dont la formation d’un an est nécessaire, occupent une place centrale, avec près de 7 300 recrutements envisagés. Les infirmiers, eux, voient leurs besoins dépasser les 3 600 postes disponibles, illustrant les insuffisances ponctuelles dans les établissements hospitaliers et EHPAD, y compris dans des institutions comme le groupe Korian.

Ce secteur est également marqué par la présence d’agents de services hospitaliers, de techniciens médicaux et même de professionnels qualifiés tels que pharmaciens et médecins. Ces profils variés montrent l’étendue des opportunités et la diversité d’emplois adaptés à différents niveaux de qualification.

Types de métiers et opportunités dans le soin et l’aide à la personne

  • Aides à domicile et aides ménagères – sans diplôme requis, formation sur le terrain souvent proposée
  • Aides-soignants – diplôme d’État nécessaire, dans les hôpitaux et cliniques publics ou privés
  • Infirmiers – diplôme d’Etat infirmier, postes dans diverses structures
  • Agents des services hospitaliers – assurent la propreté et le confort des patients
  • Pharmaciens et médecins – recrutement ciblé dans les établissements de santé
Métier Nombre de postes Niveau de diplôme Secteur
Aides à domicile/ ménagères 9 080 Sans diplôme/CAP Services à la personne
Aides-soignants 7 300 Diplôme d’État (DEAS) Hôpitaux, EHPAD
Infirmiers 3 660 Diplôme d’État infirmier Structures médicales

Les formations courtes accessibles, comme le DEAS (aide-soignant) en moins d’un an, rendent ces métiers attractifs pour une reconversion rapide. En parallèle, avec les défis liés à la pandémie et aux besoins sociétaux, le secteur bénéficie d’un fort soutien institutionnel facilitant l’embauche. Pour améliorer la visibilité de ces métiers, plusieurs organismes partenaires proposent des sessions de recrutement, permettant aussi d’accompagner les candidats dans les démarches.

Au-delà des institutions traditionnelles, les acteurs du secteur emploient des collaborateurs dans le cadre des services à domicile offerts par des entreprises telles que des franchises ou des associations reconnues.

Le bâtiment et les travaux publics, moteurs pérennes de l’emploi régional dans les Hauts-de-France

Le secteur du bâtiment et des travaux publics figure parmi les grands pourvoyeurs d’emplois dans la région, avec une prévision de près de 25 000 recrutements en 2025. La région, riche de ses grandes entreprises telles que Leroy Merlin, offre une palette large de postes allant des ouvriers non qualifiés aux cadres techniques et gestionnaires de chantier.

Les métiers du second œuvre, notamment les ouvriers non qualifiés, restent très demandés, avec près de 3 000 postes vacants. Les spécialistes qualifiés comme maçons, plombiers-chauffagistes et menuisiers voient eux aussi une demande forte, totalisant plus de 5 700 recrutements.

L’évolution vers des chantiers plus respectueux de l’environnement impose un développement de compétences nouvelles, notamment en rénovation énergétique, une filière renforcée localement dans le cadre des initiaves pour la transition vers un habitat durable. Cela offre des opportunités accrues pour les techniciens et chargés d’études, ainsi que pour les conducteurs de travaux et chefs de chantier, qui doivent maîtriser les normes environnementales et les nouvelles technologies.

Panorama des profils recherchés dans le BTP

  • Ouvriers non qualifiés gros et second œuvre : force vive des chantiers
  • Maçons, plombiers-chauffagistes, menuisiers : artisans qualifiés sur le terrain
  • Chefs de chantier et conducteurs de travaux : pilotage et encadrement des équipes
  • Techniciens et chargés d’études : intégration des normes et innovations
Métier Nombre de postes Qualification Employeurs emblématiques
Ouvriers non qualifiés second œuvre 2 920 Sans diplôme requis Leroy Merlin, PME locales
Maçons 1 870 CAP/BEP, expérience Entreprises du bâtiment
Chefs de chantier 680 BTS/DUT, expérience Grands groupes BTP

Les professionnels du secteur bénéficient d’un soutien actif via des formations en alternance et des dispositifs d’accompagnement à la création d’entreprise, faisant du BTP un espace d’emploi dynamique et propice à la mobilité professionnelle. Le développement de projets comme la rénovation du front de mer à Dunkerque illustre également l’implication continue du secteur dans le paysage économique local.

Le commerce, l’agriculture et l’hôtellerie-restauration : des secteurs aux multiples débouchés dans les Hauts-de-France

Ces trois secteurs affichent une vitalité importante en matière d’embauche. Dans le commerce, environ 19 500 postes sont à pourvoir. Les enseignes du Groupe Mulliez, entre autres, renforcent leurs équipes pour répondre à une clientèle toujours plus diverse et exigeante, intégrant les innovations numériques et le e-commerce.

Le secteur agricole reste un pilier avec plus de 18 700 opportunités évocatrices d’une économie vivante. Les recrutements touchent principalement les ouvriers agricoles, viticulteurs et arboriculteurs salariés, ainsi que les conducteurs d’engins agricoles et les sylviculteurs. Cette dynamique est étroitement liée à la modernisation des exploitations et au développement de pratiques durables, favorisées par la région dans une logique de transition écologique et d’économie circulaire.

Dans l’hôtellerie-restauration, ce sont près de 16 800 embauches prévues, en dépit des difficultés structurelles à attirer les candidats. Les offres s’adressent particulièrement à des profils débutants, avec des postes d’aides de cuisine, serveurs ou cuisiniers, la restauration collective cherchant à fidéliser grâce à des parcours de formation et des conditions attractives.

Exemples de métiers porteurs dans ces secteurs

  • Vente et commerce : responsables de rayons, caissiers, conseillers clientèle
  • Agriculture et élevage : ouvriers agricoles, viticulteurs, conducteurs d’engins
  • Hôtellerie-restauration : aides de cuisine, serveurs, apprentis cuisiniers
Secteur Métier Nombre de postes Niveau requis
Commerce Conseillers clientèle 6 500 Souvent sans diplôme
Agriculture Viticulteurs et arboriculteurs 6 220 Compétences techniques
Hôtellerie-restauration Employés polyvalents de restauration 6 890 Pas de diplôme exigé

La région s’efforce également de proposer des dispositifs d’accompagnement et de formation adaptés aux réalités du marché du travail. Les filières agricoles bénéficient notamment d’une mécanique innovante de soutien à l’emploi saisonnier et permanent, en lien avec des organisations telles que Bonduelle ou Roquette, qui contribuent au rayonnement économique régional.

Les métiers de la sécurité, du social et de l’administratif : un panel d’emplois essentiels dans les Hauts-de-France

Les besoins en agents de sécurité et d’entretien ainsi qu’en professionnels du social et de l’administration ne faiblissent pas. Le secteur de la sécurité prévoit plus de 16 000 recrutements, notamment pour les agents d’entretien de locaux et les agents de surveillance. Ces postes peuvent souvent être accessibles sans diplôme spécifique, mais exigent une formation comme le CQP agent de sécurité et l’obtention d’une carte professionnelle.

Par ailleurs, le social et l’animation socioculturelle constituent un secteur en expansion avec près de 15 600 emplois à pourvoir. Les animateurs, éducateurs spécialisés et assistantes maternelles y trouvent un terreau propice grâce à une forte présence associative et institutionnelle.

Enfin, l’administratif, la finance et les ressources humaines offrent environ 8 000 postes, allant de secrétaires bureautiques à cadres en gestion. Les entreprises régionales, y compris des acteurs majeurs comme EDF, recrutent pour accompagner leur croissance et leurs mutations organisationnelles.

Liste des métiers porteurs en sécurité, social et administratif

  • Agents d’entretien – propreté des locaux dans écoles, entreprises et hôpitaux
  • Agents de sécurité – prévention et surveillance dans espaces publics et privés
  • Animateurs socioculturels – développement de projets communautaires
  • Éducateurs spécialisés – accompagnement individuel et collectif
  • Secrétaires bureautiques et cadres administratifs – gestion et support aux fonctions opérationnelles
Métier Nombre de postes Qualification Secteurs
Agents d’entretien 9 500 Sans diplôme Collectivités, entreprises
Agents de sécurité 3 380 CQP, carte professionnelle Sécurité privée, événementiel
Animateurs socioculturels 8 860 Diplômes spécialisés Associations, collectivités
Secrétaires bureautiques 2 630 CAP à Bac Entreprises de divers secteurs

Ces métiers capitalisent sur des compétences humaines et organisationnelles, avec de nombreux contrats proposés en CDI et parfois des primes face à la difficulté à recruter. La région appuie aussi ces secteurs par des projet de développement durable, comme l’engagement écologique dans les écoles du Nord, contribuant à enrichir les activités et missions de ces professionnels au quotidien.

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